« La vie est faite pour être vécu.. »

 « La vie est faite pour être vécu.. »
Pour commencer, je m'apelle Vanessa Hudgens. Je viens d'emmenager à Los Angeles pour ma mère. Ma mère est très malade et je fais tout pour qu'elle est les meilleurs soins. Donc comme chaque soir je viens de quitter l'hopital, après avoir raconter ma journée à ma mère. Je passe les portes coulissante de l'hopital et me dirige vers mon nouvel apartement. C'est après un quart d'heure de marche que j'arrive enfin. J'entre dans ce vieux immeuble, qui a quand même son charme. Je m'apprête à prendre l'ascensseur quand je vois une affiche qui indique qu'il est en panne. Je soupire et commence à monter les marches, 7 étages m'attende. Quand j'arrive au fameux étage, j'entre chez moi et m'assois d'un mouvement lourd sur le canapé. Je commençais à m'endormir quand j'entendis une personne crié et aparament pleuré après une autre. Les cris devenait de plus en plus percistant. Mais bizzarement ils venaient du dessu de chez moi et au dessu il y a le toit. Je me redresse et fronce les surcils. J'entends la voix d'un homme et celle d'une femme.Curieuse comme je suis, je sors de chez moi et monte les marches qui conduisent au toit. J'ouvre délicatement et discrètement la porte et aperçoit deux personnes, comme je l'avais entendus, un homme et une femme. Ils avaient à peu près mon age, le garçon était bruns et la jeune fille était blonde. Elle était penchée penché sur le bord de l'imeuble, et avait l'aire complètement desamparée. Le garçon essayait de l'en empêché. Elle avait aparement perdu son petit ami qui avait été pris dans une fusillade alors qu'il était en vacances à New York. Elle fit un pas de plus vers le bord, et comme par réflexe je m'avança faisant claqué la porte derière moi. Ils se retournent alors vers moi. Ils me dévisagent et bizzarement la fille s'arrête de pleurer, reniflant toujours. Le garçon me regarde puis tourne la tête vers l'autre personne. Il soupire puis lui tend la main, la jeune fille blonde lui fit un non de la tête.


. Le jeune homme; Aller c'est fini, viens on rentre.
. La jeune femme; Non ! Sans lui je ne suis plus rien. Personne ne peut me comprendre, J'en ai marre.


La fille se remet dos à nous. Elle reprend ses pleurs, se penche pour regarder en bas. Je ne la connais pourtant pas mais elle me fait beaucoup de peine. Sans même la connaîte, je la comprend, je comprend sa peine. Ma vie est loin d'être euphorique, elle est même basé sur la tristesse, mais faire étalage de mes peines aux autres est loin d'être moi. Je vois qu'elle est en manque d'amour, mais contrairement à moi elle avait l'air heureuse avant. Pour tout vous dire, et sans aucune honte, je dois avouer que je n'ai eu qu'un seul petit-copain. Je devais avoir 13 ans alors ce n'est pas comme si je savais ce qu'était d'aimer. Car sur cette Terre la seule personne que j'ai dans ma vie et que j'aime est ma mère. Cette femme est tout pour moi et le jours ou elle partira je serai certainement dans le même état d'esprit que cette fille. Je décide alors de m'avancer vers elle et de prendre la parole.


. Vanessa; Moi j'te comprends.


La jeune fille se retourne et encore une fois, elle s'arrête peu à peu de pleurer. Elle me devisage, me regarde de haut en bas avec ses yeux tout rouge et gonflé. Elle renifle, regarde en l'air pour retenir ces larmes. Elle fait un signe de non avec sa tête tout en fermant les yeux puis me lance en me regardant :


. La jeune femme; C'est faux ! tu ne me connais pas, tu ne sais rien de moi !
. Vanessa; C'est vrai, je te connais pas. Mais c'est pas en te tuant que tu ramèneras ton petit ami. Tu crois vraiment qu'il aurait aimer te voir comme ça ? Moi je crois pas..


Elle et le garçon me regarde sans voix. Je suis assez gêné mais ne le montre pas. Elle a arrêté de pleurer et regarde le sol avec un regard triste, malheureux puis relève la tête. Elle me regarde comme si elle essayait de me comprendre.


. La jeune femme; Mais je n'ai plus de courage..
. Vanessa; Crois moi, il reviendra.
. La jeune femme; Je sais plus quoi faire.
. Vanessa; Tu pourrai d'abors commencer par t'éloigner du bord.


Elle descend du bord puis s'approche de nous. Le garçon à côté de moi est soulagé et prend la fille dans ses bras. Je les regarde et souris tout en réalisant que je viens de sauver la vie d'une personne. Je souris, fixe le sol et fais demi tour. Je me dirige vers la porte, et au moment ou elle se referme, une main la retient et laisse aparaître le garçon et la fille. Ils descendent les marches avec moi et arriver devant ma porte, m'apprêtant à rentré, je la regarde, lui souris et commence à fermer la porte jusqu'à ce que la jeune fille la retienne.


. La jeune femme; Je ne sais pas qui tu es, ni d'ou tu viens mais je te remercie ! Et je te remercierai jamais assez.
. Vanessa; Tu n'as pas à me remercier, c'était normale.


Elle me souris. Je lui rend et referme la porte. Je pousse un long soupire discret puis pars me coucher, apréhendant le lendemain, la rentré à l'université mais aussi ma première journée dans une toute nouvelle ville.

# Posté le jeudi 02 octobre 2008 17:00

Modifié le mercredi 08 octobre 2008 07:34